De Guy et Brigitte à Aix les Bains

A Aix-les-Bains, proche de la Haute Savoie, la sensibilisation au coronavirus s’est développée rapidement.
Brigitte et moi nous nous confinons assez bien.

Entre la cuisine et la chambre, nous avons trouvé un temps pour nous réunir dans la salle de séjour.
Et élaborer un programme de vie quotidienne.

Matin
Ensemble

Lever. Petit déjeuner.
Méditation (Important pour prendre du recul dans cette période tourmentée. Et nous enraciner dans l’instant présent).
Marche rapide dans le parc de la copropriété. Une heure ou un peu plus. C’est une chance pour nous que d’avoir un tel parc au pied de l’immeuble. Et puis le beau temps nous accompagne. Repas ensuite.

Après-midi

Brigitte s’adonne à l’une de ses passions : la lecture. Romans. Polars. Poésie.
Autre passion : l’écriture.
Et puis l’écoute de conférences sur le Net…
Elle trouve du bien être dans la régularité de la vie quotidienne en ce moment : Marche et méditation tous les jours.
Brigitte recommande de visionner le documentaire « Tu seras mère ma fille ». Diffusé sur France 5 le 8 mars 2020. Sur l’histoire des femmes et de la maternité depuis le 19° siècle. Vous le trouverez sur le web.

De mon côté c’est tout d’abord la sieste.
Puis mes passions
° Ecriture : Un livre pour enfants en projet
° Théâtre. Brigitte me fait répéter. Son exigence me pousse à travailler le texte et viser la qualité théâtrale.
Hier nous avons eu nos enfants par WhatsApp.
Le soir nous regardons un film à la télé ou une émission intéressante.

Revenons au théâtre.
Fondamentalement, ma passion est l’écriture. Depuis l’adolescence, j’écris toujours. Aujourd’hui, ce sont des textes jeune public, pour nos petits enfants : Le Mont secret, Le toucan et la pomme…
Mais je trouve, dans ma seconde passion, au théâtre, un moyen d’être relié à d’autres et de travailler en équipe.
Et puis, à titre personnel, j’entretiens ma mémoire comme un jardinier les fleurs de son jardin.
Ma mémoire est aujourd’hui un peu lente. Comme une tortue. Mais je crois qu’elle l’a toujours été plus ou moins en fonction des textes ou des périodes de ma vie. Je suis moi-même étonné des capacités du cerveau humain.
Quand j’ai repris le théâtre à l’âge 50 ans (J’en ai 73), je pensais être trop vieux pour faire du théâtre et jouer de grands rôles. Alors, je choisissais de petits rôles de peur de perdre la mémoire. C’était totalement stupide. Le cerveau est une merveille. De Ionesco à Molière, en passant par Eugène Labiche, mon disque dur ne s’est pas ramolli.

J’apprends un nouveau texte pour la rentrée de septembre 2020 : L’homme qui plantait des arbres, de Jean Giono.
Spectacle que je dédierai à Bernard.
Un texte qui porte des valeurs d’humanité et de paix. Et témoigne de l’importance des arbres dans notre vie.
La première publication a été réalisée aux USA, en anglais, en 1954 (Magazine féminin Vogue).
Et vingt ans plus tard en France. (Je l’explique sur le site de notre compagnie)
Je vous encourage à regarder ce beau texte, en dessin d’animation, avec la merveilleuse voix de Philippe Noiret. J’adore cette voix. C’est mon modèle. Ce film a reçu l’Oscar du meilleur film d’animation en 1988. Il dure 30 mn.
Lien vers l’homme qui plantait des arbres

Cette après midi nous avons une répétition de ce texte, avec mon metteur en scène, par skype. On s’adapte. Internet, c’est fabuleux sous cet angle.

Voilà en quelques mots, notre vie au quotidien à Aix-les-Bains

Nous vous embrassons

Brigitte et Guy

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