Nous étions nombreux jeudi à Rouen puis vendredi à Hardricourt, amis, belle-soeur, frère, neveux et nièces, pour un dernier au revoir à Jacques, lui qui nous a tant donné. Voici quelques témoignages pour lui rendre hommage aujourd’hui. N’hésitez pas à compléter cette page en envoyant vos textes via cette adresse.
D’autres témoignages
Une fève peut en cacher une autre
Lors de la traditionnelle galette des Rois, il y en avait plusieurs aux Tourelles, nous dégustions chacun notre part.
Jacques, qui était assis à côté de moi, m’a donné discrètement sa fève pour me faire plaisir. Triomphante, j’ai déclaré à haute voix, « J’ai la fève, j’ai la fève ! ».
On me remet la belle couronne dorée en carton sur la tête et nous n’étions pas mécontents de notre petite tricherie.
Lorsque je découvris dans ma part une fève, sans scrupule ni culpabilité, je criai à nouveau « J’ai la fève, j’ai la fève, et cette fois-ci, c’est la vraie ! ».
Nous avons bien ri tous ensemble et Grand-Père nous a pardonné, Jacques et moi, de cette petite supercherie.
Merci Jacques de ton grand coeur.
Béatrice
Une anecdote journalistique par Quette
Nous avions édité un journal spécial François Pages et pour le rédiger j’avais sollicité Bernard, Denise et Jacques. Voici la réponse de Jacques (qui a du paraître dans le journal).
J’aime beaucoup cette anecdote car elle reflète : l’amour de Jacques pour les voitures, les virées, les bains de mer et la solide amitié qu’il avait tissée avec François Pages.
Voyage vers la mer avec François Pages, par Jacques










